QUALITÉ DE L’EMPLOI
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Qualité de l’emploi

Egalité et équité

Conclusion


L’augmentation du nombre des emplois n’a pas rimé avec de meilleurs emplois pour la plupart des Canadiens et Canadiennes. Malgré le faible taux de chômage global, il n’y a pas eu de hausse perceptible de la qualité des emplois entre la première moitié de 2005 et la première moitié de 2006.

Même si le resserrement du marché du travail aurait pu nous porter à croire que les employeurs allaient offrir des emplois permanents aux travailleurs et travailleuses, 27 % des travailleurs et travailleuses adultes occupaient encore des emplois précaires (c’est-à-dire des emplois à temps partiel, temporaires et à son compte) – ce qui ne représente aucune amélioration par rapport à l’année dernière.

Bien qu’il y ait eu une baisse des emplois à temps partiel, la proportion d’emplois temporaires (c’est-à-dire de contrats de courte durée ou d’emplois saisonniers ayant une date de fin prévue) est quant à elle en hausse.

Le taux de syndicalisation est demeuré stable à près d’un travailleur sur trois malgré d’importantes pertes d’emploi du côté des travailleuses et travailleurs syndiqués du secteur manufacturier.

Les résultats du sondage Ekos indiquent également que le harcèlement sexuel et racial au travail demeure un enjeu de taille, même si la deuxième forme de harcèlement affiche une légère baisse comparativement à 2005 et à 2000.