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ACCÈS À L’EMPLOI |
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Il y a eu une amélioration du marché du travail dans son ensemble au cours de la première moitié de 2006, avec un recul du taux de chômage des adultes et des jeunes. Le taux de chômage général est tombé à des niveaux jamais vus depuis la fin de « l’âge d’or » du plein emploi au milieu des années 1970. Toutefois, le taux de chômage chez les jeunes est toujours à presque 12 %, à peine plus bas qu’en 2000, et bien plus élevé que durant « l’âge d’or ». Le taux de chômage qui comprend les travailleuses et travailleurs découragés de chercher demeure encore très près de la barre des 10 %. En regardant de plus près les statistiques, on constate que les taux de chômage varient beaucoup d’une région à l’autre. Alors que le taux de chômage est en recul dans l’ensemble du pays, les provinces à l’Ouest de l’Ontario affichent toutes des taux de chômage inférieurs à 5 %, contre environ 8 % au Québec, en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick et des taux supérieurs à 10 % dans l’Î.-P.-É. et à Terre-Neuve. Conformément au taux de chômage relativement faible, la durée moyenne d’un épisode de chômage chez les adultes est passée de 19 semaines à 17 semaines de 2005 à 2006, ce qui constitue une forte baisse par rapport aux 24 semaines qu’il durait en moyenne en 2000. De plus, la proportion de toutes les cessations d’emploi qui ont été comptabilisés comme des départs volontaires – une importante mesure de la capacité des travailleurs et travailleuses à trouver de nouveaux emplois – a légèrement augmenté comparativement à l’année dernière (de 32 % à 34 %.) Une fois de plus, les disparités régionales sont grandes puisque la durée d’un épisode de chômage n’est en moyenne que de 11 semaines en Alberta, où la majorité des cessations d’emploi (55 %) sont volontaires. Ce qui est frappant, c’est que la proportion de travailleurs et travailleuses qui déclarent avoir peur de perdre leur emploi a diminué pour atteindre un nouveau plancher de 21 % en 2006, le plus bas niveau enregistré depuis de nombreuses années. Cela témoigne du fait que les licenciements ont principalement été concentrés dans quelques secteurs de l’économie, et notamment le secteur manufacturier.
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